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Hôtels et hôtels-restaurants

Majordome, le majordome numérique de votre hôtel.

Avant son arrivée, votre client reçoit un lien personnel, dans sa langue. Il y trouve le chemin, où se garer, le code de la porte le jour venu, le Wi-Fi, la carte du restaurant et un bouton pour vous écrire. Pendant ce temps, votre équipe voit la journée entière sur un seul écran.

Sans application à installer. Sans compte à créer. En français, allemand, anglais, italien et chinois.

Page d’accueil de Majordome sur un téléphone : le nom du client, sa chambre, ses dates et la météo du jour
La page que reçoit le clientSon nom, sa chambre, ses dates, la météo et l’heure du coucher du soleil.

« Où est-ce qu’on se gare ? »

La question la plus coûteuse d’un hôtel ne se pose pas dans la chambre : elle se pose la veille, par téléphone, en plein service.

« Comment on entre à 22 h ? »

Sans réception le soir, chaque arrivée tardive est un appel — ou pire, un client resté devant la porte.

« Vous avez le Wi-Fi ? »

Le mot de passe épelé au comptoir, deux fois, dans une langue que ni vous ni lui ne parlez bien.

Le problème que Majordome règle.

Un hôtel de quelques chambres n’a pas de réception ouverte en permanence. Les mêmes questions reviennent avant chaque arrivée, et elles tombent toujours au mauvais moment — pendant le service, les mains prises.

Six frictions qui coûtent, chaque semaine

  • L’appel de la veille. Comment venir, où se garer, à quelle heure on peut arriver. Trois minutes au téléphone, multipliées par chaque réservation.
  • L’arrivée tardive. Personne au comptoir après 21 h, et un client qui cherche comment entrer.
  • La langue. Une demande mal comprise à l’oral devient un oreiller qui n’arrive pas, ou une allergie qui passe à la cuisine de travers.
  • Le restaurant que le client découvre trop tard. Il a déjà réservé ailleurs pour le soir même, faute d’avoir vu votre carte.
  • La demande perdue entre deux services. Dite à quelqu’un qui finissait son poste, jamais écrite nulle part.
  • Le problème découvert dans l’avis. La douche tiède du mardi, lue le vendredi sur Google, quand il est trop tard pour y faire quoi que ce soit.

Ce que Majordome y oppose

  • Une page par séjour, personnelle, ouverte depuis un lien ou un QR code, qui répond à ces questions avant qu’elles soient posées.
  • Dans la langue du client, automatiquement, parce qu’une information mal comprise ne sert à rien.
  • Écrit, pas dit : chaque demande arrive dans l’écran de l’équipe, avec son heure et son auteur, et le client voit qu’elle est faite.
  • Votre restaurant au centre, pas en bas d’un menu : la carte du jour est visible dès l’accueil de la page.
  • « Tout va bien ? » pendant le séjour, pour réparer le mardi ce qui deviendrait un avis le vendredi.
Ce que Majordome n’est pas. Ni un livret d’accueil en PDF que personne n’ouvre, ni une application à faire installer, ni un robot qui répond à votre place, ni un logiciel de gestion de plus. Il ne remplace ni votre PMS, ni votre moteur de réservation, ni votre site.

Comment ça se passe, concrètement.

Quatre étapes. La seule qui vous demande un geste est la deuxième — et encore, une minute.

1

La réservation arrive

Depuis votre système de réservation ou saisie à la main : nom, chambre, dates, langue. Le séjour est créé avec son lien personnel.

2

Vous envoyez le lien

Le message est déjà rédigé dans la langue du client, avec le bouton et le QR code. Vous le copiez dans un courriel, dans WhatsApp ou dans la messagerie de la plateforme.

3

Le client prépare son arrivée

Il annonce son heure, réserve sa table, signale une allergie, demande un lit bébé. Sans vous appeler, et sans se tromper de langue.

4

L’équipe voit tout

Un écran unique à l’accueil : les demandes à faire, les tables à confirmer, les arrivées du jour, les petits-déjeuners. Un bouton « Fait ».

Ce que voit votre client.

La page change selon le moment : avant l’arrivée, pendant le séjour, au départ. Elle n’affiche que ce que votre hôtel a activé.

Avant l’arrivée : il prépare

  • Le chemin et le stationnement, avec le cas de votre hôtel : parking privé, ou places publiques et le temps à pied.
  • Son heure d’arrivée annoncée par le client lui-même — vous savez qui attendre, et quand.
  • Sa table au restaurant, réservée avant même qu’il ait posé sa valise.
  • Son allergie signalée à la cuisine, par écrit, sans malentendu de langue.
  • La chambre préparée : lit bébé, oreiller supplémentaire, demandés à l’avance et prêts à son arrivée.
  • Une attention commandée pour le moment où il entre dans la chambre : une bouteille au frais, des fleurs.

La table et le pique-nique s’ouvrent jusqu’à sept jours avant l’arrivée, pour une date comprise dans le séjour.

Écran « Préparez votre arrivée » : heure d’arrivée, table, allergie, lit bébé
Préparez votre arrivéeQuatre gestes, faits par le client avant de venir.
Écran du séjour en allemand : parkings publics, vieille ville sans voiture, bagages
En allemand, d’officeLe stationnement expliqué dans sa langue.
Suggestion du jour du restaurant avec son prix et un bouton pour demander une table
La table du soirVotre carte du jour, depuis la chambre.
Grille de demandes : linge et oreillers, départ, emprunter un objet, petit-déjeuner, bébé
Une demande en un gesteAvec photo si quelque chose ne va pas.
Écran Réception : appeler l’établissement, demander, tout va bien, urgences
La réception, à toute heureMême quand personne n’est au comptoir.

Pendant le séjour : il demande

  • Le restaurant au centre : la carte du jour avec les quatorze allergènes, la suggestion de la cheffe, la demande de table.
  • Les demandes à l’équipe en un geste : serviettes, oreiller, adaptateur, pas de ménage aujourd’hui, un problème dans la chambre avec photo.
  • Le suivi : le client voit « reçue », puis « faite ». Il ne redemande pas, et n’attend pas au comptoir.
  • Les horaires de traitement affichés : une demande à 23 h est acceptée, et le client sait qu’elle sera traitée au matin. Personne n’attend pour rien.
  • Le pique-nique commandé à l’avance, au plus tard la veille, pour une randonnée ou une sortie en canoë.
Pourquoi tout n’est pas possible tout le temps. Préparer son arrivée se fait d’avance ; demander quelque chose en chambre, ou envoyer une photo d’un problème, n’est possible qu’une fois le séjour commencé — avant, la chambre appartient encore à un autre client. Et le suivi d’une demande ne s’affiche que sur le lien personnel, jamais sur le QR de la chambre : l’occupant d’aujourd’hui n’a pas à voir ce qu’a demandé celui d’hier.

Et la question qui revient le plus : « on fait quoi aujourd’hui ? »

C’est le moment où un hôtel indépendant se distingue d’une chaîne. Vos adresses, vos conseils, et quelques données en direct que presque aucun site hôtelier n’affiche.

Radar des idées autour de l’hôtel, par distance, de 1 à 20 km
Les idées, par distanceChoisies par vous, pas par un algorithme.
Débit et température de la rivière mesurés dans la journée, avec la source officielle
La rivière en directDébit et température, avec l’heure de la mesure.
Prochains départs depuis la gare, avec les retards
Les prochains trainsHoraires réels, retards compris.
Liste de taxis avec appel direct et site internet
Les taxisAppel en un geste, avec la mise en garde utile.
Les données en direct portent leur source et leur heure. Le débit de la rivière s’affiche avec « mesuré à 11 h 50 » et un lien vers la source officielle, suivi de la phrase qui compte : donnée brute, pas un conseil de sécurité. Un hôtel qui affiche un chiffre en répond.
Idées autour de l’hôtel, suivies du mot signé par l’hôtesse
« Le mot de la maison »Signé, avec le visage de la personne qui reçoit.

Ce qu’une chaîne ne peut pas écrire

Sous les idées de sorties, Majordome vous laisse la parole : quelques lignes signées par la personne qui reçoit, avec sa photo. Ce n’est pas du décor.

  • Vos adresses, pas un classement : les idées sont celles que vous donneriez vous-même à un client au comptoir.
  • Filtrées par la réalité du moment : s’il pleut, avec des enfants, sans voiture, en une demi-journée.
  • La distance d’abord : du pas de la porte jusqu’à vingt kilomètres, le plus proche en premier.
  • Aucun horaire de commerce recopié. Ils seraient faux au bout d’un mois, et un guide avec un horaire faux perd la confiance pour tout le reste. À la place : les liens officiels, et l’alerte « fermé le dimanche ».

Cinq langues, sans menu à chercher.

La page s’ouvre dans la langue du téléphone. Le client peut en changer d’un geste, en haut à droite.

Ce qui se passe quand la langue est inconnue

  • Un indice fiable d’abord : le pays du client, l’indicatif de son téléphone, le domaine de son adresse.
  • Sans indice, aucun choix au hasard. Le séjour s’affiche « langue à vérifier » dans votre administration, et le lien s’ouvre dans la langue du téléphone du client.
  • Le courriel d’accueil commence alors par une ligne dans chaque langue, pour que personne ne reste bloqué.
  • Une langue ne s’active pas tant que tout ce que voit le client n’y est pas traduit. Mieux vaut une langue de moins qu’une page à moitié traduite.
Onglet Aufenthalt en allemand : horaires d’arrivée et de départ, code d’accès
Deutsch
Page du restaurant en anglais avec le menu en quatre services
English
Idées de visites en italien : la collégiale et la visite guidée de la ville
Italiano
Aucune ressource Google n’est utilisée. Ni police de caractères, ni carte, ni script : les polices sont hébergées sur place et les itinéraires passent par Apple Plans et OpenStreetMap. C’est ce qui permet à un client chinois en itinérance d’ouvrir sa page normalement — et c’est aussi pour cela que le chinois fait partie des cinq langues.

L’écran de l’équipe.

Posé à la réception ou ouvert sur un téléphone. Gros caractères, rien à chercher, un bouton par action.

Écran équipe : demandes à faire, tables à confirmer, arrivées du jour, petits-déjeuners
La journée en un coup d’œilDemandes à faire, tables à confirmer, arrivées, petits-déjeuners. Un compteur par bloc, et une sonnerie quand une demande arrive.
Liste des demandes faites récemment, avec le nom de la personne, l’heure et un bouton Annuler
Fait par qui, à quelle heureChaque action porte un nom et une heure, et reste annulable. Une case suffit à signaler « restaurant complet ou établissement fermé ».

Pensé pour une équipe qui change

  • Une demande écrite vaut mieux qu’un appel à interpréter, surtout pour une équipe en insertion ou en apprentissage.
  • Les alertes arrivent sur WhatsApp, toujours dans la langue de votre équipe, quelle que soit celle du client, avec le texte original.
  • Plus aucune alerte la nuit : tables, pique-niques, retours et objets oubliés rejoignent le récapitulatif du matin, et le client est prévenu au moment où il écrit.
  • Une table n’est jamais confirmée toute seule. Elle reste une demande jusqu’à ce qu’un humain l’accepte.
  • L’équipe n’a accès qu’à sa vue : jamais à l’administration, jamais aux réglages.

Ce que la direction garde en main

  • Les séjours et leurs liens, avec le message prêt à envoyer dans la langue du client.
  • Les contenus en cinq langues, avec un contrôle de complétude avant publication.
  • La carte et les allergènes, les chambres et la planche de QR codes à imprimer.
  • Les allergènes ont une seule source, la fiche du plat. Majordome ne répond jamais de lui-même sur un allergène.
  • Les statistiques : ce que les clients consultent, les langues utilisées, les demandes traitées.

Votre administration.

Tout se tient depuis un navigateur : les séjours, les contenus, ce que vous proposez et ce que ça donne.

Tableau des séjours avec dates, chambre, client, langue et bouton Envoyer au client
Séjours et liensUn lien personnel par séjour. Le compteur d’ouvertures vous dit si le client l’a vraiment ouvert — et combien de fois.
Catalogue d’attentions en chambre : champagne, vin, chocolats, avec prix et visibilité
Attentions en chambreChampagne, chocolats, fleurs : commandées pour l’arrivée ou pendant le séjour, ajoutées à la note, sans paiement en ligne. Rien n’est visible tant que vous n’avez pas vérifié le prix.
Statistiques sur 30 jours : taux d’ouverture, demandes, pages consultées, langues utilisées
StatistiquesCe que les clients consultent, dans quelles langues, et combien de séjours ouvrent réellement Majordome. De quoi décider s’il mérite sa place.

Ce qui protège vos clients.

Majordome détient le code de votre porte, le nom de vos clients et leurs allergies. Voici les règles qui encadrent ces données, et pourquoi elles sont écrites ainsi.

Trois portes, trois niveaux

Le lien personnel montre le nom, la chambre et le code — seulement du jour d’arrivée au départ. Le QR de chambre ne montre jamais ni nom, ni code, ni suivi de demandes, et ne permet d’agir que si un séjour est en cours. Le QR d’accueil ne donne que des informations, sans Wi-Fi ni action.

Effacé, pas archivé

Les allergies et les codes d’accès sont supprimés dès le départ, pas trente jours après. Le nom, les messages et les photos sont purgés après le séjour. Le journal des alertes ne contient jamais le nom d’un client.

Partagé par le client, pas par vous

La personne qui a réservé partage elle-même son lien avec les autres occupants de la chambre, par WhatsApp ou SMS. Une ligne lui rappelle que ce lien donne le code de la porte, et qu’il n’est que pour sa chambre.

Il n’y a pas d’assistant qui répond à votre place. C’était tentant, et c’est volontairement écarté : une erreur sur un horaire ou sur un allergène coûte bien plus cher qu’une question posée au comptoir. Majordome n’affiche que ce que vous avez relu et publié. La question se reposera après plusieurs mois de vraies questions de clients.

Ce que ça change pour l’hôtel.

Trois effets, dans l’ordre où ils comptent pour un établissement de quelques chambres.

Le temps rendu à l’équipe

Les minutes qu’on ne passe plus au téléphone ou au comptoir, par séjour :

Ce que le client fait seulTemps évité
Comment venir, où se garer, heure d’arrivée≈ 5 min
Code de la porte, Wi-Fi, horaires≈ 4 min
Réserver sa table, signaler une allergie≈ 3 min
Demandes dans sa langue, sans malentendu≈ 3 min
Idées de sorties, trains, taxis≈ 3 min
Départ, facture, objet oublié, avis≈ 2 min
Par séjour≈ 20 min

La table, et la note

  • Une table de plus au restaurant vaut davantage, dans un hôtel de quelques chambres, que toutes les ventes en chambre réunies. C’est pour cela que le restaurant est au centre de Majordome, et pas en bas d’un menu.
  • Les attentions en chambre — une bouteille, des chocolats, un bouquet — se commandent pour l’arrivée ou pendant le séjour et s’ajoutent à la note, sans paiement en ligne.
  • Le pique-nique commandé pour une randonnée est une vente que personne ne pense à proposer au comptoir.
  • « Tout va bien ? » pendant le séjour permet de réparer ce qui peut encore l’être, avant que ça devienne un avis public.
Ces minutes sont une estimation, pas une mesure. Elles viennent de notre analyse, pas d’un relevé chez un établissement. Sur une trentaine de séjours par mois, elles représenteraient une dizaine d’heures — mais nous préférons vous le dire ainsi plutôt que d’afficher un chiffre impossible à défendre. Le premier bilan de quatre semaines donnera les vrais nombres, et nous remplacerons les nôtres par les vôtres.
Écran « Tout va bien ? » avec deux boutons et un champ pour signaler un problème
Avant que ça devienne un avisPosé pendant le séjour, quand on peut encore agir.
Écran des urgences : numéros suisses, médecin de garde, hôpital le plus proche
Les urgencesNuméros suisses et adresse à donner aux secours.

Jusqu’au départ, et un peu après

  • Le départ : horaire, facture par courriel, bagagerie, objets oubliés. Le lien reste ouvert jusqu’à trente jours après le séjour, le temps de retrouver une écharpe.
  • « Tout va bien ? » est posé pendant le séjour, pas après. Un problème signalé le mardi se répare le mardi.
  • Les avis sont proposés à tous, quelle que soit la réponse donnée. Trier les clients avant de demander un avis n’est pas permis, et une note obtenue ainsi ne tient pas.
  • Les urgences : numéros suisses, médecin de garde du canton, hôpital le plus proche, et l’adresse exacte à donner aux secours.
  • L’essentiel fonctionne hors ligne, et le texte s’agrandit.

Les questions qu’on nous pose.

Mes clients doivent-ils installer une application ?

Non. C’est une page web : le client ouvre son lien ou scanne un QR code, et c’est tout. Aucun compte, aucun téléchargement. S’il le souhaite, il peut ajouter l’icône à l’écran d’accueil de son téléphone pour retrouver son séjour d’un geste, mais ce n’est jamais obligatoire.

Que peut faire le client avant d’arriver, et que peut-il faire seulement sur place ?

Avant d’arriver, il annonce son heure d’arrivée, réserve une table, signale une allergie à la cuisine, fait préparer la chambre — lit bébé, oreiller — et commande une attention pour son arrivée. La table et le pique-nique s’ouvrent jusqu’à sept jours avant, pour une date comprise dans son séjour.

Les demandes en chambre et l’envoi de photos n’arrivent qu’une fois le séjour commencé, pour une raison simple : avant, la chambre appartient encore à un autre client. De même, le suivi des demandes ne s’affiche que sur le lien personnel, jamais sur le QR de la chambre.

En quelles langues Majordome parle-t-il ?

Français, allemand, anglais, italien et chinois. La page s’ouvre dans la langue du téléphone du client, et il peut en changer à tout moment. Une langue ne peut pas être activée tant que tout ce que voit le client n’y est pas traduit : mieux vaut une langue de moins qu’une page à moitié traduite.

Les réservations de table sont-elles confirmées automatiquement ?

Non, jamais. Une demande de table reste une demande : elle apparaît dans l’écran de l’équipe et c’est un humain qui confirme. Aucun client ne se présente le soir avec une table que vous n’avez pas acceptée, et vous gardez la main sur votre salle.

Combien de temps cela me prend-il chaque jour ?

Si vos réservations arrivent automatiquement dans Majordome, le seul geste qui reste est d’attribuer la chambre. Sinon, créer un séjour prend environ une minute : nom, chambre, dates, langue. Le message d’accueil est déjà rédigé dans la langue du client, il suffit de le copier dans un courriel, dans WhatsApp ou dans la messagerie de votre plateforme de réservation.

Que voit un client qui scanne le QR code de la chambre ?

Jamais le nom d’un autre client, jamais le code de la porte, et jamais le suivi des demandes de quelqu’un d’autre. Le QR de chambre ne permet d’agir que si un séjour est en cours dans cette chambre. Le nom et le code d’accès n’apparaissent que sur le lien personnel, et seulement du jour d’arrivée au départ. Un QR de chambre se renouvelle d’un clic si nécessaire.

Que deviennent les données de mes clients ?

Les allergies et les codes d’accès sont effacés dès le départ. Le nom, les messages et les photos sont purgés après le séjour, trente jours par défaut. Le journal des alertes ne contient jamais le nom d’un client. Aucune ressource Google n’est utilisée, afin que les clients en itinérance depuis la Chine puissent s’en servir normalement.

Y a-t-il un assistant qui répond aux questions à ma place ?

Volontairement non. Une erreur sur un horaire ou sur un allergène coûte trop cher à un hôtel. Majordome n’affiche que du contenu que vous avez relu et publié, et il ne répond jamais de lui-même sur un allergène : la seule source est la fiche du plat. La question est à reconsidérer plus tard, à partir de vraies questions de clients.

Est-ce que ça marche avec mon site actuel ?

Oui : Majordome est indépendant de votre site. Il vit sur sa propre adresse, par exemple sejour.votrehotel.ch. Si nous avons aussi réalisé votre site, les deux partagent la même source de contenu et vous ne saisissez les choses qu’une fois.

Et si je change d’adresse après avoir imprimé les QR codes ?

Il faut les réimprimer. C’est pour cela que l’adresse définitive se choisit avant l’impression, et pas après — c’est le genre de détail qu’on préfère vous dire au début.

Où en est Majordome.

Nous préférons une page honnête à une page flatteuse.

  • Le produit est construit et fonctionne. Interface client en cinq langues, vue équipe, administration complète, et plus de 140 vérifications automatiques à chaque modification.
  • Il est en pilote dans un premier établissement : l’Hôtel-Restaurant La Demi-Lune, à Saint-Ursanne. C’est le seul à ce jour.
  • Un relecteur indépendant — un agent qui n’avait pas écrit le code — l’a audité. Aucune faille critique, huit points importants et treize mineurs, tous corrigés.
  • Nous n’avons pas encore de chiffres de terrain. Quand le premier bilan sera fait, il remplacera nos estimations sur cette page.
Si une solution du marché vous suffit, nous vous le dirons. Il existe de bons livrets numériques pour quelques dizaines de francs par mois. Majordome n’a de sens que si vous voulez votre restaurant au centre, votre équipe servie par un écran pensé pour elle, et un contenu qui ne se saisit qu’une fois parce que nous tenons aussi votre site.

Voir Majordome en vrai.

Une démonstration de dix minutes, sur votre téléphone, avec un séjour d’essai à votre nom. Vous verrez exactement ce que verrait votre client.

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